Addiction à la voyance 24 mai 2014 Par Maria Morgado
Pour déjouer les règles de l'addiction et ne plus tomber dans l'usage abusif des consultations. Qu'est-ce que l'addiction en voyance ? L'addiction à la voyance est un phénomène courant et dangereux dans notre société. Elle s'appuie sur le double besoin : - d'obtenir l'assurance d'une prédiction - de recueillir des présages favorables Dans le premier cas, le consultant s'attache de façon dangereuse à un processus divinatoire qui flatte son avenir. Par crainte que les évènements ne se produisent pas dans les termes et délais souhaités, le consultant multiplie les voyances ce qui a pour effet, semble-t-il, de le réconforter. Seulement, au contraire de le soulager, cette pluralité de consultations va indéniablement exciter ses craintes, principalement en raison du fait que d'un professionnel à l'autre, les révélations peuvent légèrement diverger ou au contraire complètement s'éloigner. Ce phénomène jette le doute chez le consultant qui ressent dès lors le besoin irrépressible d'être rassuré. Ce cercle vicieux, vous l'aurez compris, enferme certains consultants dans des dérives dépressives et financières dont les actualités et reportages regorgent. Notons, que ette addiction n'est pas si différente de celle observée chez certains individus rongés par l'alcool, la drogue ou la nourriture. C'est un problème sérieux qu'il ne faut pas banaliser, les consultants, en réelle souffrance, méritant qu'on les informe sur les risques liés aux consultations excessives. Comme pour des visites chez un psychothérapeute qui sont espacées dans le temps, le consultant doit digérer et accepter le processus en marche (c'est à dire la prévision) et s'en accommoder sans toutefois brusquer le mouvement. Dans le second cas, il s'agit d'individus n'ayant pas obtenu, jusqu'à ce jour, des réponses adéquates et positives à leurs interrogations sentimentales, professionnelles ou financières. Cette quête continuelle conduit les consultants à démentir (à tort ou à raison, la question n'est pas là) les présages des voyants successifs, orientations qu'ils mettent en doute car contradictoires au regard de leurs aspirations personnelles. Alors la faute à qui ? Indéniablement celle des professionnels. Le travail d'un tarologue, d'un voyant ou d'un astrologue revêt 2 responsabilités : - celle d'informer le consultant que rien n'est écrit et que l'artisan de sa défaite ou de sa réussite reste le consultant lui-même - celle d'informer aussi qu'un seul Dieu existe et qu'à preuve du contraire il n'administre pas un cabinet de voyance et donc que l'erreur de prévision est possible (n'en déplaise à certains d'entre eux qui assurent vous procurer une voyance immédiate et sûre) Quand devient-on dépendant ? A partir du moment où le consultant éprouve un besoin régulier, voire quotidien de consulter, quand cela affecte sa concentration dans sa vie de tous les jours, ou bien encore quand sa prise de décision dans certains domaines résulte obligatoirement d'une consultation préalable. Le tarot et la voyance ne doivent en aucun cas se substituer à l'individu. Ils doivent simplement éclairer le consultant sur les obstacles possibles qu'il rencontrera afin de lui montrer une voie alternative qui lui redonnera confiance. Si je devais illustrer mon propos, je dirais que les tarots divinatoires sont un peu comme une colonne au centre d'un bâtiment qu'un architecte précautionneux aurait rajouté aux 4 piliers déjà existants. Ce nouveau soutien, vous le comprendrez, protège naturellement l'édifice contre les risques de chute ou d'éboulement, mais si d'aventure ce 5ème pilastre venait à s'écrouler, la construction entière, au pire en serait-elle amoindrie, mais jamais elle n'en serait totalement détruite. Les tarots fortifient, soutiennent, mais à eux seuls ils ne sont rien.
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